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Cloud computing : la start-up française Blade vise les 100.000 clients en 2018

Le 23/11/2017 – 12h51

La start-up française Blade, qui développe un ordinateur dématérialisé exploitable sur n’importe quel écran, lance une nouvelle offre, accessible à un plus grand nombre d’utilisateurs.

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Si l’adage consacré – et désormais un peu galvaudé – des start-up est de «vouloir changer le monde», Emmanuel Freund, lui, est plus réaliste. Il ambitionne juste de «changer l’informatique». Une gageure que le cofondateur de Blade, entreprise météore spécialisée dans le cloud computing qui réalisait en juin dernier une impressionnante levée de fonds de 51 millions d’euros, continue de poursuivre avec Shadow.

Petite séance de rattrapage: Shadow, est un système d’émulation d’ordinateur. Pour le profane, il faut imaginer pouvoir injecter la puissance d’une machine dernier cri sur n’importe quel ordinateur, tablette ou smartphone relié à une connexion internet suffisamment puissante. On emprunte ainsi les caractéristiques de composants informatiques dématérialisés dans un cloud auquel les utilisateurs peuvent se connecter. L’avantage? Pouvoir, par exemple, jouer au dernier volet d’Assassin’s Creed sur le vieil ordinateur familial du salon acheté en 2011.

La puissance d’un PC dernier cri, en location et sur tous vos appareils

Le mardi 21 novembre, dans les nouveaux locaux parisiens de la société, Emmanuel Freund dressait le bilan des dernières avancées réalisées par Blade ces derniers mois ainsi que les prochaines étapes à franchir. 5000 utilisateurs actifs et 12.000 sur listes d’attentes à ce jour. Objectif? 100.000 clients en 2018. Et de présenter leur nouvelle formule d’abonnement, disponible pour tout le monde dès le 29 novembre prochain: à partir de 44,95€ par mois sans engagement jusqu’à 29,95€ par mois sur un engagement d’un an – soit 359 euros pour la puissance d’un ordinateur évalué aux alentours de 1600€ sur le marché actuel. Avec la différence suivante: avec un PC normal, vous devez régulièrement changer les composants ; avec Shadow, vous vous adaptez constamment aux dernières évolutions technologiques.

Trop beau pour être vrai? Le scepticisme du public et des professionnels de l’informatique a été le premier obstacle à relever pour les premiers employés de Blade. Il y a un an et demi, la start-up, qui n’en était qu’à ses balbutiements, convoquait les journalistes sans vraiment leur dire de quoi il s’agissait, conscient qu’une démonstration in situ était plus parlante que des mots. La stratégie d’Emmanuel Freund a donc été de s’adresser aux utilisateurs d’ordinateurs les plus exigeants: les gamers. Intransigeant aussi bien que la qualité des graphismes que sur la latence (le temps de réponse), «les joueurs chevronnés et professionnels ont été les premiers et les meilleurs ambassadeurs de Shadow. Mais notre cible est bien plus large que le gaming», rappelle Emmanuel Freund. Au départ la technologie de Blade n’était accessible que via un mini-ordinateur servant de plate-forme d’émulation. Mais Shadow se décline désormais en application Windows, Android et OS et permet de s’affranchir de ce boîtier toujours disponible, à la location ou à l’achat (7,95€ par mois ou 119€). «Ça permettra notamment à quelqu’un de ressusciter son ordinateur acheté il y a longtemps et dont les composants sont aujourd’hui obsolètes.» Mais augmenter le nombre de clients signifie augmenter le nombre de data centers nécessaires: des parcs d’ordinateurs derniers cris auxquels les utilisateurs se connectent pour emprunter leur puissance. D’où l’annonce, également, du partenariat avec le californien Equinix qui possède plus de 180 data centers à travers le monde.

De la fibre vers l’ADSL

Si au départ Blade recommandait par prudence à ses utilisateurs de disposer d’une connexion internet fibrée pour profiter de Shadow, l’entreprise a annoncé pouvoir fournir leur service à des connexions ADSL 15 mégas et s’ouvrir ainsi à 15 millions de foyers potentiels supplémentaires sur le sol français. Mais en vérité, le service semble également fonctionner avec un débit plus faible. Toujours dans leurs locaux, des employés de Blade effectuaient une démonstration de Shadow sur Star Wars Battlefront II, le jeu de tir sorti le 17 novembre dernier, et faisait chuter volontairement le débit de 15 mégas à 5 mégas. Résultat: le jeu ne s’arrêtait pas et le flux n’était pas interrompu, mais les graphismes baissaient en qualité – un peu comme lorsqu’on lance une vidéo YouTube avec une très mauvaise connexion. Une prouesse technologique due à un système de qualité dynamique, permettant à Shadow de s’adapter instantanément aux variations et fluctuations arrivant sur votre ligne (comme le lancement par votre mère d’une série Netflix ou d’un téléchargement d’un WeTransfer lourd). Des progrès notables auxquels s’ajoute, après la récente inauguration de leur bureau à Palo Alto (Californie), une ouverture au marché européen: en commençant par la Belgique et la Suisse d’ici fin 2017.

Source : Le Figaro – Vincent Jolly

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14 ans, l’âge de l’autonomie sur Internet selon une étude

23/10/2017 – 19h59

Enquête sur la responsabilité numérique

La FFT a commandé à Harris une enquête qui permet de mieux cerner la manière dont les parents perçoivent l’usage d’Internet que font leurs enfants, ainsi que les dangers qui en découlent et les processus préventifs qu’ils mettent en place pour s’en prémunir.

La Fédération française des Télécoms a réalisé, avec Harris Interactive, un sondage portant sur le thème de la responsabilité numérique, s’intéressant à l’utilisation que font les enfants d’Internet et à l’attitude des parents vis-à-vis de cet usage. Les principaux résultats sont récapitulés dans l’infographique ci-dessous, où l’on apprend que 90 % des parents affirment que leurs enfants se connectent chaque semaine à Internet. 42 % des 8-11 ans y passent 4 heures ou plus, alors que ce chiffre monte à 77 % chez les 12-15 ans.

Si 90 % des enfants utilisent Internet pour leurs travaux scolaires, 92 % des parents sont au fait des risques qu’encourent leurs enfants sur la Toile, citant principalement l’exposition aux images choquantes et les risques de harcèlement. Comment les parents agissent-ils pour prévenir ces risques ? 74 % mettent l’accent sur le dialogue, quand 62 % vérifient les paramètres de confidentialité et 53 % font appel à des dispositifs de contrôle parental.

Il est intéressant d’apprendre que c’est en moyenne à 14 ans qu’un enfant est considéré comme autonome sur Internet par les parents sondés. Enfin, signalons que 68 % des parents attendent de l’école qu’elle sensibilise leur progéniture aux bonnes pratiques ainsi qu’aux dangers d’Internet, quand 58 % d’entre eux estiment qu’il leur serait bénéfique de pouvoir s’appuyer sur de meilleurs outils de contrôle.

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Source : @lesnums

Google Agenda change de look et s’enrichit

23/10/2017 – 19h54

Une présentation plus moderne

Ce n’est pas trop tôt ! Google a enfin daigné mettre à jour l’interface graphique de la version web de son service Agenda. Dépoussiéré, cet élément essentiel de la G-Suite devient beaucoup plus agréable à utiliser.
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La nouvelle présentation de l’Agenda Google en version web est beaucoup plus moderne.

Si Google s’efforce de moderniser de temps à autre ses nombreux services en ligne, Calendar (ou Agenda en français) fait sans doute partie de ceux qui ont le moins évolué dans le temps, du moins en apparence. Il était donc grand temps pour la firme de Mountain View de mettre un bon coup de balai sur l’existant et d’appliquer à son agenda en version web ses codes graphiques les plus récents. Ils reprennent pas mal d’éléments de la version mobile qui a, elle, profité de mises à jour plus fréquentes de ce point de vue là.

Résultat, l’Agenda est désormais à même de s’adapter dynamiquement à la taille de l’écran ou de la fenêtre utilisée, en plus d’adopter une palette de couleurs retravaillée. Côté interface, un menu a été ajouté en haut à droite permettant de sélectionner son mode de vue (jour, semaine, mois…), sachant qu’en mode « jour« , il est désormais possible d’afficher côte à côte plusieurs calendriers. La plupart des nouvelles fonctionnalités ciblent les utilisateurs professionnels, avec la possibilité d’utiliser du texte enrichi et des liens dans le champ « description« . Aussi, dans la partie « localisation » des rendez-vous, il est possible d’apporter davantage de détails quant aux salles de réunion gérées, comme le nombre de sièges ou l’équipement qui y sont disponibles.

Pour profiter de la nouvelle version web de Google Agenda (actuellement en cours de déploiement et donc pas encore accessible à tous), il suffit d’attendre que l’administrateur de votre suite Google l’active, alors que si vous utilisez le service dans un cadre personnel, un bouton « nouvelle version » intégré sur la partie haute de la page permet de l’activer.

Source : @lesnums

Trust se lance dans l’éclairage connecté

23/10/2017 – 19h45

Et propose un catalogue très étoffé

Trust, constructeur surtout connu pour ses accessoires informatiques et multimédias, se lance dans la maison connectée en déployant un catalogue assez riche d’ampoules et de luminaires connectés fonctionnant avec ZigBee.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que Trust ne fait pas les choses à moitié en se lançant dans l’univers de la maison connectée. Pour l’occasion, le fabricant hollandais vient directement chasser sur les terres de Philips en déclinant toute une gamme d’ampoules ZigBee, qui communiquent de concert avec un pont de connexion rattaché à la box Internet de l’utilisateur.

Le kit de démarrage proposé par Trust comprend un pont de connexion et deux ampoules capables de diffuser à la fois un éclairage blanc et un éclairage coloré. La configuration des ampoules Trust s’effectue de la même façon que celle du système Hue. Le pont de connexion vient ainsi se brancher à la box Internet du foyer et communique avec les ampoules en ZigBee. Ce protocole de communication basse consommation est réputé pour sa longue portée. C’est également de cette façon que se synchronise le système ​Trådfri d’Ikea.

Les ampoules E27 quant à elles, peuvent adapter leur température de blanc en passant d’un éclairage à 2 700 K (température de référence pour une lumière jaune, dite chaude, équivalente à la lumière émise par une bougie) à 6 500 K (température de référence pour une lumière bleue, dite froide, équivalente à la lumière émise par le soleil au zénith). La couleur est également de rigueur, mais le constructeur n’indique pas le nombre de variations de sa palette.

Précisons que les ampoules Trust sont également vendues indépendamment du kit de démarrage et sont compatibles avec le pont Philips Hue, pour qui souhaite ajouter des luminaires à un système Hue déjà existant. Comptez 49,99 € pour une ampoule led couleur (RGB, réglable) et 22,99 € pour une ampoule led blanche à intensité variable.

Le kit de démarrage est proposé pour sa part à 69,99 € et passera très prochainement dans notre labo de test.

Source : @lesnums

Comment se protéger de la faille de sécurité qui menace tous les réseaux wifi

18/10/2017 – 20h34

WPA2 Krack Wifi
La protection de nos connexions wifi n’est, en théorie, plus garantie. Une faille béante a été découverte dans le protocole de sécurité WPA2, l’outil de cryptage par défaut de tout réseau wifi moderne… Y compris celui de votre domicile. Pas de panique : en attendant que les fabricants d’appareils publient les correctifs nécessaires, nous vous donnons quelques conseils pratiques pour vous protéger.

Le WPA2 (Wi-Fi Protected Access) est conçu pour empêcher une tierce personne d’intercepter une communication par wifi. Si cette protection est contournée par un pirate, toutes les données qui transitent par la connexion wifi sont visibles.

Jusqu’ici, le WPA2 était jugé très fiable : en treize ans d’existence, sa sécurité n’avait pas été mise en péril. C’est sans compter la découverte récente d’un chercheur de la KU Leuven, Mathy Vanhoef : le WPA2 est vulnérable aux attaques de type « Krack » (Key Reinstallation AttaCK), qui consistent à manipuler la procédure de cryptage afin de créer un clone du réseau wifi et espionner ainsi toute l’activité de l’utilisateur, voire interagir avec le réseau et y injecter des virus.

Qui est concerné ?

Potentiellement tout le monde, que ce soit à la maison ou au travail. Pour ainsi dire, chaque appareil qui se connecte en wifi est concerné. Ne paniquez pas pour autant : pour que vous soyez attaqué, il faut non seulement que le pirate soit à portée physique de votre domicile, mais aussi que vos appareils soient vulnérables à la faille.

Bien que ce soit le cas de beaucoup d’entre eux, dont 41 % des appareils Android (les versions Marshmallow 6.0 et ultérieures sont concernées), la situation ne va pas en rester là. Plusieurs grands constructeurs, comme Microsoft et Google, ont déjà fait savoir qu’ils prenaient les choses en main, de même que certains fournisseurs d’accès à internet (Telenet). La résolution du problème passera par la publication de correctifs, à des dates encore inconnues. Microsoft affirme que les versions récentes de Windows ont déjà été corrigées. Il semble que ce soit aussi le cas pour les systèmes d’exploitation d’Apple.

De plus, l’organisme Wi-Fi Alliance, qui est à l’origine du WPA2, est en pleine mise à jour de son protocole et travaille de concert avec les fabricants.

Comment se protéger ?

  • Installer les mises à jour : Comme toujours, par mesure de sécurité, vos appareils doivent bénéficier de la dernière mise à jour disponible. Certains correctifs dédiés à la faille du WPA2 seront déployés dans les jours et semaines à venir : restez attentif à d’éventuelles notifications sur vos appareils.
  • Se connecter par câble : Retour aux bonnes vieilles méthodes. Une connexion par câble ethernet vous garantit d’échapper à la faille. Qui plus est, le câble assure aussi une transmission de données plus rapide.
  • Ne pas utiliser de wifi public : En temps normal, ce n’est déjà pas une bonne idée. Mieux vaut même éteindre totalement le wifi sur votre appareil quand vous êtes en déplacement. Préférez votre réseau mobile 3G/4G : avec celui-ci, vous pouvez même créer une borne wifi à usage privé (voir notre article « Créer une borne wifi avec son smartphone » dans Test Connect n°12, septembre-octobre 2017).
  • Surfer sur des pages sécurisées : A certains moments critiques, comme lors d’un paiement sur internet, assurez-vous que l’adresse de la page web commence par HTTPS et qu’elle est précédée d’un petit cadenas vert dans la barre supérieure de votre navigateur.
  • Ne pas basculer en WPA1 ou WEP : Ces autres protocoles de sécurité pour wifi ne sont pas mieux sécurisés, voire obsolètes. De la même manière, il est inutile de changer le mot de passe de votre réseau : ce n’est pas là que réside le problème.

Source : Test Achat

Eset incorporé à Chrome !

17/10/2017 – 15h40

Le navigateur intègre le moteur de détection d’Eset pour la faire la chasse aux logiciels non désirés qui dégradent la navigation ou représentent un risque pour l’internaute.

KRACK, la faille sécuritaire qui fait trembler les réseaux WIFI

 

KRACK, la faille sécuritaire qui fait trembler les réseaux WIFI

 

Les experts en cybersécurité l’ont signalé depuis longtemps, les réseaux WIFI sont vulnérables aux attaques. Une faille de sécurité majeure, baptisée KRACK, a été identifiée par des chercheurs de l’université belge de Louvain. Le protocole de chiffrement WPA2 qui est utilisé par quasiment tous les réseaux wifi pour se protéger des intrusions, doit être revu et corrigé. Car c’est par son biais que le piratage est possible. Et l’on ne parle pas de l’utilisation de votre réseau pour lequel vous payez, mais de vols d’informations comme les numéros de carte bancaires, les mots de passe, les courriels, les photos, les messages instantanés… Selon la configuration du réseau, il est aussi possible qu’un pirate puisse insérer des rançongiciels ou des logiciels malveillants…

La faille a été baptisée KRACK pour Key Reinstallation Attack, car elle permet aux pirates d’insérer une nouvelle clé de sécurité dans les connexions wifi. Les chercheurs lui ont dédié un site : http://www.krackattacks.com.

Pour se protéger, l’agence américaine de sécurité informatique (Cert), qui a émis un bulletin d’alerte ce lundi, conseille d’utiliser une connexion sécurisée par VPN (“Virtual private network”), et de mettre à jour ses appareils connectés ainsi que son routeur, le boîtier qui fait transiter les données.

Wi-Fi Alliance, un groupe fixant les normes des réseaux sans fil, a toutefois affirmé que les utilisateurs ne devaient pas céder à la panique car “il n’y a pas de preuve que cette faille ait déjà été exploitée à des fins malveillantes”.

http://fr.euronews.com/2017/10/17/krack-la-faille-securitaire-qui-fait-trembler-les-reseaux-wifi

Source : euronews